Ou Mister President, c'est selon. Je trouve ça un peu exagéré, de continuer à s'adresser ainsi à un monsieur qui a cessé de l'être (président) avant ma naissance, d'ailleurs.

Jimmy Carter, trente-neuvième Président des Etats-Unis, soixante-seizième Gouverneur de Géorgie, Nobel de la Paix 2002 (ah tiens ils ne comptent pas les prix Nobel) fait depuis le début de l'année dans les universités américaines une tournée promotionnelle de son dernier album ouvrage (le vingt-troisième, ne nous arrêtons pas de compter en si bon chemin), gratuitement et tout. J'ai évidemment sauté sur l'occasion quand j'ai appris qu'il passait ici, et sans même savoir à ce moment-là que le monsieur parlerait du conflit israélo-palestinien, c'est dire comme il suffit qu'une personnalité passe dans le coin pour que je me jette dessus sans discrimination aucune.

Interlude : Indécis, indécise, électeur sarkozyste, jette donc un (long) coup d'oeil au film Réfutations. Oui, ça marche mieux avec Flash, c'est pas de ma faute.

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